rituel nécromant par Isis Sangaré

Rituel nécromant, Isis Sangaré

rituel nécromant par Isis Sangaré

rituel nécromant par Isis Sangaré

« Rituel nécromant »
Huile sur toile
Dimensions : 33 x 19 cm

Le Livre du nécromant est le cinquième des huit tomes (en version française) qui composent la saga L’Arcane des épées. Il a été écrit par l’écrivain américain Tad Williams. Il est paru en 1993 aux États-Unis, et 1998 en France aux éditions Payot & Rivages.

En effet, la version américaine, To Green Angel Tower, a été partagée en quatre par l’éditeur et est donc devenu La Citadelle assiégée. Cette version est composée des tomes suivants :

Le Livre du nécromant
Le Cri de Camaris
L’Ombre de la roue
La Tour de l’ange vert
Il a été traduit de l’américain par Jacques Collin.

 

 

 

L'ancêtre

L’ancêtre, par Isis Sangaré

L'ancêtre

L’ancêtre

« L’ancêtre » par Isis Sangaré
Huile sur toile
Tableau format 8F

L’ancêtre

A Claudius Popelin.

La gloire a sillonné de ses illustres rides 
Le visage hardi de ce grand Cavalier 
Qui porte sur son front que nul n’a fait plier 
Le hâle de la guerre et des soleils torrides.

En tous lieux, Côte-Ferme, îles, sierras arides, 
Il a planté la croix, et, depuis l’escalier 
Des Andes, promené son pennon familier 
Jusqu’au golfe orageux qui blanchit les Florides.

Pour ses derniers neveux, Claudius, tes pinceaux, 
Sous l’armure de bronze aux splendides rinceaux, 
Font revivre l’aïeul fier et mélancolique ;

Et ses yeux assombris semblent chercher encor 
Dans le ciel de l’émail ardent et métallique 
Les éblouissements de la Castille d’Or.

 José-Maria de HEREDIA   (1842-1905)

 

Le-dictateur

« Le dictateur » par Charlie CHAPLIN, 1940

Ce film est ouvertement inspiré par le régime nazi mis en place par Hitler. Le gouvernement allemand a d’ailleurs protesté officiellement contre sa réalisation et demandé l’abandon de ce projet, que Chaplin a tenu à terminer malgré ces pressions. Le dictateur incarné par Chaplin est largement inspiré par celui-ci et le personnage de Benzino Napoléoni fait penser au premier coup d’œil à deux autres dictateurs, l’Italien Benito Mussolini et le Français Napoléon Bonaparte. Bien que réalisé avant le début de la Seconde Guerre mondiale, le film laisse entendre la possibilité d’une nouvelle guerre en Europe en même temps qu’il rappelle la brutalité du régime nazi.

Lors de ses discours, le dictateur Hynkel s’exprime en anglais mais aussi en une langue peu compréhensible et très agressive qui rappelle le ton sur lequel Hitler prononçait ses discours en allemand, et on reconnaît quelques mots comme Blitzkrieg, « Freespraken » (pour liberté d’expression, ne veut en fait rien dire mais linguistiquement « Libre parler »), « Beltn » (proche de l’anglais Belt, pour ceinture) ou in der Welt (dans le monde) et encore mit der Juden (avec les Juifs).

 

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« Le défilé des gueules cassées » par Jean GALTIER BOISSIERE

La guerre fait 2 800 000 blessés en France, dont 300 000 mutilés. Le terme « gueules cassées » est attribué aux survivants de la Grande Guerre ayant subi des blessures au combat et affectés par des séquelles physiques graves, notamment au visage.

Les « gueules cassées » font l’objet de nombreuses représentations, en photographie et en peinture (Otto Dix, Grosz). On peut signaler un intérêt relativement récent porté par les historiens mais aussi par les romanciers et les cinéastes aux conséquences physiques et psychologiques de la Grande Guerre (voir Marc Dugain, La Chambre des officiers et le film Les fragments d’Antonin qui présente en introduction des images d’archives inédites de traumatisés de la Guerre).

Ils témoignent de la violence et de la brutalité de la guerre. Ils témoignent aussi des difficultés de réinsertion des anciens combattants dans la vie civile.

En France, l’Union des blessés de la face et de la tête (les « gueules cassées ») acquiert un domaine à une quarantaine de kilomètres de Paris, à Moussy-le-Vieux, en Seine-et-Marne, en 1927 grâce à une souscription. La Maison accueille les pensionnaires de manière définitive, pour les plus atteints d’entre eux, ou temporaire, pour les convalescents notamment. L’association a été financée par la Loterie nationale devenue Française des jeux.

Source: CNDP

 

dali

« L’enfant malade » par Salvador DALI, 1923

La composition de l’oeuvre : L’Enfant malade ( 1923)

On distingue une composition du tableau en trois plans. Au premier plan, on peut observer l’enfant, la table, le flacon et la cuillère, ainsi que la cage et l’oiseau. Le second plan est formé par la mer et les bateaux. L’horizon forme le troisième plan.

Le cadre est rectangulaire. Les lignes sont courbes et simplifiées: la table, les bateaux, les sourcils de l’enfant, la bouteille de sirop…

L’enfant, peint jusqu’à la taille, est présenté en plan américain.

On note aussi une organisation de lignes horizontales, telles que l’horizon, les barreaux de la cage, la coque des voiliers, ainsi que des lignes verticales formées par la cage, l’enfant, et les bateaux.

Les voiliers servent de point de fuite, ils conduisent ainsi le regard. La tasse, l’œil et l’horizon sont alignés par une transversale qui marque le contraste entre l’animé et l’inanimé.

Le destinataire se trouve en situation de légère contre-plongée. L’enfant ne regarde pas celui-ci. Il regarde au loin et, on lit dans ses yeux une sorte de préoccupation, sûrement celle de la maladie. Celle-ci est perceptible à cause du sirop, de la tasse et de la cuillère, mais surtout de la main squelettique de l’enfant.

Le contraste entre le jaune et le bleu marque une antithèse entre les voiliers, la mer et l’enfant.

L’interprétation :

D’abord, ce sont la table et les voiles qui donnent à ce tableau les lignes courbes. Les couleurs sont tantôt chaudes, tantôt froides : les coques des voiliers, et le flacon sur la table sont rouges, ce qui symbolise peut-être la force. La source de lumière vient des voiles jaunes des bateaux qui se reflètent, par touches impressionnistes, dans l’eau.

Le visage de l’enfant est éclairé, contrairement à son corps qui est assez sombre. Son visage porte une expression assez difficile à définir, il regarde en coin le destinataire qui connaît sa souffrance, d’ailleurs le flacon et la cuillère rappellent sa maladie.

Il a l’air fatigué, son fauteuil lui soutient la tête, il porte un foulard vert qui est la couleur de l’espoir qu’il garde en lui malgré sa maladie. Il tient dans ses mains, contre lui, une couverture. On observe que sa main longue et squelettique rappelle celle d’un mort.

L’association de toutes les couleurs de ce tableau donne un effet un peu magique : chaleur et désir d’évasion.

Le symbole de l’oiseau en cage semble clair : il aimerait jouer, profiter plus pleinement de sa jeunesse, mais sa maladie l’en empêche comme la cage qui enferme l’oiseau. Comme lui, l’oiseau cherche à prendre son envol.

On remarque aussi un contraste entre l’horizon et les premiers plans de la toile.

L’horizon est sombre, on peut penser qu’il représente l’avenir qu’il appréhende à cause de sa maladie. Il a peur de ce qui risque de lui arriver. Son regard ne se porte donc pas vers le destinataire, c’est un regard songeur, il réfléchit peut-être au futur.

On note dans ce tableau une grande sincérité de l’artiste qui arrive à nous dévoiler son état d’esprit durant une période douloureuse de sa vie.

 

 

larafle

« La Rafle » par Roselyne BOSCH, 2010

Le film fait événement car il n’existe aucune image de cet épisode honteux : jusqu’ici, aucun cinéaste n’avait osé s’attaquer à la rafle du Vel d’Hiv’. Un film de Roselyne Bosch, qui dit vouloir faire acte de pédagogie pour les plus jeunes.

 

Un film utile pour Roselyne Bosch, un film qui permet la discussion et même l’identification avec certains des personnages. Et si parfois la sensiblerie le dispute à la sensibilité, le film demeure une œuvre forte.
Il restera en tout cas la première représentation à l’écran de l’une des pages les plus sombres de l’histoire de France, la Rafle du Vel’ d’Hiv’ en 1942.

 

The Longest Day, Iron Maiden, 2006

In the gloom the gathering strom abates
In the ships gimlet eyes await
The call to arms to hammer all the gates
To blow them wide throw evil to its fate

All summers long the drill to build the machine
To turn men from flesh and blood to steel
From paper soldiers to bodies on the beach
From summer sands to armageddon’s reach

Overlord, your master not your god
The enemy coast dawning grey with scud
These wretched souls puking, shaking fear
To take a bullet for those who sent them here

The world’s alight, the cliffs erupt in flames
No escape, remorseless shrapnel rains
Drowning men no chance for a warriors fate
A choking death, enter hells gates

Sliding we go, only fear on our side
To the edge of the wire
And we rush with the tide
Oh the water is red
With the blood of the dead
But I’m still alive, pray to God I survive

How long on this longest day
‘Til we finally make it through
How long on this longest day
‘Til we finally make it through

The rising dead, faces bloated torn
They are relieved, the living wait their turn
Your number’s up, the bullet’s got your name
You still go on, to hell and back again

Valhalla waits, valkyries rise and fall
The warrior tombs lie open for us all
A ghostly hand reaches through the veil
Blood and sand, we will prevail

Sliding we go, only fear on our side
To the edge of the wire
And we rush with the tide
Oh the water is red
With the blood of the dead
But I’m still alive, pray to God I survive

How long on this longest day
‘Til we finally make it through
How long on this longest day
‘Til we finally make it through

How long on this longest day
‘Til we finally make it through
How long on this longest day
‘Til we finally make it through

 

 

« One » par Metallica, 1988

I Can’t Remember Anything
Can’t Tell If this Is True or Dream
Deep down Inside I Feel to Scream
this Terrible Silence Stops Me
Now That the War Is Through with Me
I’m Waking up I Can Not See
That There’s Not Much Left of Me
Nothing Is Real but Pain Now

Hold My Breath as I Wish for Death
Oh Please God,wake Me
Back in the Womb its Much Too Real
in Pumps Life That I must Feel
but Can’t Look Forward to Reveal
Look to the Time When I’ll Live
Fed Through the Tube That Sticks in Me
Just like a Wartime Novelty
Tied to Machines That Make Me Be
Cut this Life off from Me

Hold My Breath as I Wish for Death
Oh Please God,wake Me

Now the World Is Gone I’m Just One
Oh God,help Me Hold My Breath as I Wish for Death
Oh Please God Help Me

Darkness
Imprisoning Me
All That I See
Absolute Horror
I Cannot Live
I Cannot Die
Trapped in Myself
Body My Holding Cell

Landmine
Has Taken My Sight
Taken My Speech
Taken My Hearing
Taken My Arms
Taken My Legs
Taken My Soul
Left Me with Life in Hell