Canasson-by-Isis-Sangare

Ballad of runaway horse by Isis

Canasson-by-Isis-Sangare

 

Say a prayer for the cowgirl her horse ran away
She’ll walk ’til she finds him her darlin’ her stray
But the river’s in flood and the roads are awash
And the bridges break up in the panic of loss

And there’s nothin’ to follow nowhere to go
He’s gone like the summer gone like the snow
And the crickets are breaking her heart with their song
As the day caves in and the night is all wrong

Did she dream it was he who went galloping past
And bent down the fern broke open the grass
And printed the mud with the well-hammered shoe
That she nailed to his speed in the dreams of her youth

And altough he goes grazin’ a minute away
She tracks him all night she tracks him all day
And she’s blind to his presence except to compare
Her injury here with his punishment there

Then at home on a branch on a high stream
A songbird sings out so suddenly
And the sun is warm and the soft winds ride
On a willow tree by the riverside

An the world is sweet and world is wide
And he’s there where the light and the darkness divide
And the steam’s comin’ off him he’s huge and he’s shy
And he steps on the moon when he paws at the sky

And he comes to her hand but he’s nor really tame
He longs to be lost she longs for the same
And he’ll boft and he’ll plunge thru the first open pass
To roll and to feed in the sweet mountain grass

Or he’ll make a break for the high plateau
Where ther’s nothing above and noting below
It’s time for their burden the wip and the spur
Will she ride with him or will he ride with her

So she binds herself to her galopping steed
And he binds himself to the woman in need
And there is no space just left and right
And there is no time but there is day and night

Then she learns on his neck and whispers low
Whither thou goest I will go
And they turn as one the head for the plain
No need for the whipe oh no need for the rain

Now the clasp of this union who fastens it tight
Who snaps it asunder the very next night
Some say it’s him some say it’s her
Some say love’s like smoke beyond all repair

So my darlin’ my darlin’ just let go by
That old silhouette on the great western sky
And I’ll pick out a tune and they’ll move right along
And they’re gone like smoke and they’re gone like this song

Say a prayer for the cowgirl

Song written by Leonard Cohen

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PRÉSENTATION DE L’ÉCOLE DES BEAUX ARTS DE PARIS

L’École nationale supérieure des beaux-arts forme un vaste ensemble architectural, situé face au Musée du Louvre, au cœur de Saint-Germain-des-Prés, compris entre le quai Malaquais et la rue Bonaparte. Etablissement public à caractère administratif, sous tutelle du Ministère de la culture et de la communication, l’ENSBA a pour mission première la formation des étudiants se destinant à la création artistique de haut niveau.

Héritière de l’Académie royale de peinture et de sculpture fondée au XVIIe siècle par Louis XIV, elle demeure un haut lieu de rencontre entre la création, le patrimoine et l’histoire, et occupe une place essentielle sur la scène artistique et culturelle.

MISSIONS

L’École nationale supérieure des beaux-arts a pour mission première la formation des étudiants se destinant à la création artistique de haut niveau. Cette formation, sur un cursus de 5 ans, conjugue les éléments fondateurs d’une démarche artistique et les enjeux de l’art contemporain. Elle offre un enseignement diversifié fondé sur la méthode du travail en atelier. Trois départements – pratiques artistiques, enseignements théoriques et technicités – permettent une organisation efficace et souple du travail, une concertation régulière et la mise en place de projets.

Outre les professeurs et chefs d’atelier, l’École fait appel à des artistes invités qui renouvellent et élargissent les approches pédagogiques. Au travail en atelier, soutenu par les enseignements techniques et l’accès à des bases techniques équipées, s’ajoutent les cours théoriques, permettant diverses approches de l’histoire des arts.

La médiathèque de l’Ecole offre aux étudiants une très riche documentation sur l’art.

L’Ecole propose également tout au long de l’année une programmation culturelle dense et diversifiée, ouverte sur toutes les disciplines artistiques. Un programme de rencontres, séminaires, colloques, workshops, projections et débats permet aux étudiants d’être en prise sur l’actualité de la création et de ses enjeux.

Enfin, l’École fait bénéficier les étudiants d’une politique internationale particulièrement active, à travers les accords d’échanges avec les écoles d’art étrangères dans tous les continents (une quarantaine d’étudiants sont concernés chaque année).

La seconde mission de l’Ecole est de conserver et diffuser de prestigieuses collections liées à son histoire. Cette diffusion est réalisée par le prêt d’œuvres aux musées du monde entier, et par l’organisation d’expositions, au sein même de l’Ecole, dans ses salles du quai Malaquais et dans la Chapelle, tout au long de l’année. Depuis 2005, l’Ecole est dotée d’un Cabinet de dessins grâce au mécénat de Monsieur Jean Bonna ; des expositions y sont régulièrement organisées.

HISTOIRE DE L’ÉCOLE ET DES BÂTIMENTS

Historique

Les bâtiments de l’École nationale supérieure des beaux-arts, répartis sur plus de deux hectares, datent des XVIIe, XVIIIe, XIXe siècles et même pour certaines parties, du XXe siècle.

La construction la plus ancienne est la chapelle et ses bâtiments annexes, élevés au début du XVIIe siècle pour le Couvent des Petits-Augustins, dans lequel fut aménagé par Alexandre Lenoir (1761-1839), pendant la période de la Révolution et de l’Empire, le Musée des monuments français avec les éléments de sculptures françaises les plus remarquables. À la fermeture du musée, en 1816, les lieux sont affectés à l’École des beaux-arts.
L’architecte François Debret (1777-1850) est chargé de la construction de nouveaux locaux. Il édifie d’abord le Bâtiment des Loges, indispensable au fonctionnement des concours, et commence le Palais des études. Son élève et beau-frère Félix Duban (1797-1872) lui succède et construit le Palais des études et le bâtiment des expositions (salle Melpomène et salle Foch) donnant sur le quai Malaquais ; il a aménagé les cours d’entrée du côté de la rue Bonaparte, la chapelle et le cloître (cour du Mûrier) de l’ancien couvent. Duban a réutilisé des éléments architecturaux et décoratifs, parfois disparates, restés en place après la dispersion des collections du Musée des monuments français, donnant à l’ensemble une unité incontestable.
C’est en 1883 que l’École connaîtra sa dernière grande extension avec l’achat de l’hôtel de Chimay et ses annexes, datant des XVIIe et XVIIIe siècles, situés aux 15 et 17 quai Malaquais.Depuis le second semestre de l’année scolaire 2008-2009, cinq ateliers de technicités liés à la pratique de la sculpture et du volume sont installés à Cap Saint-Ouen, dans un hôtel d’entreprises situé au cœur des Puces de Saint-Ouen.
L’installation de ces ateliers a été rendue possible grâce à la volonté de la ville de Saint-Ouen, très engagée dans l’inscription des pratiques artistiques et culturelles au sein de la cité. Au terme d’un partenariat constructif, l’Ecole nationale supérieur des beaux-arts de Paris occupe un espace de plus de 800m2 dont la gestion est assurée par la Semiso (société d’économie mixte de Saint-Ouen).

Restaurations

Les façades du quai Malaquais

La restauration des façades des bâtiments situés quai Malaquais a pu commencer grâce au généreux mécénat privé de Monsieur Philippe Journo, président de la Compagnie de Phalsbourg, à titre personnel et au titre de sa société – mécénat complété par le ministère de la culture et de la communication.
Ces travaux concernent des édifices construits entre le XVIIe et le XIX e siècle, au sein d’un site classé en totalité au titre des monuments historiques depuis 1972. Ils ont été conduits en 3 tranches et seront achevés en 2012.

La Cour vitrée du Palais des études

La restauration de la Cour vitrée a débuté en janvier 2007 par la consolidation de la verrière suivie de la réfection des parements en pierre ainsi que des ornements picturaux des différentes façades. Onze corps de métiers sont intervenus sous la direction de Benjamin Mouton, architecte en chef des monuments historiques.

Le Ministère de la Culture et de la Communication, la Fiac, la Fondation d’entreprise Hermès, la Maison Lenôtre et les champagnes Nicolas Feuillatte se sont associés à la restauration de la Cour vitrée. Le chantier s’est achevé en mars 2009.

ACCÈS SITE BONAPARTE

Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts

Site Bonaparte :
14, rue Bonaparte
75006 Paris

 
St Germain des Prés

         

Horaires d’ouvertures :
L’école est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 20h30.

Périodes de fermeture :
Une semaine à pâques, de fin juillet à fin août et quinze jours à Noël